Christophe Colomb n’a qu’à bien se tenir – Préface

Aie y’a beaucoup à lire là. Heureusement y’a des images mais si tu souhaites aller à l’essentiel, cherche le Shaka.

Avant de commencer, il faut poser les bases afin de mieux comprendre la suite. Voici donc une vieille recette de grand père que j’ai trouvé au fond d’un travel bag.

Maintenant que vous savez comment faire un mascaret, faisons juste un petit tour d’horizon de leur existence. On pourrait se dire qu’il existe autant de mascarets que de fleuves. FAUX ! N’oubliez pas les différents ingrédients. Si on en enlève un, rien ne marche. En France, le mascaret le plus connu est celui de la Dordogne et de la Garonne, respectivement à St Pardon et Langoiran. La baie du Mont St Michel est aussi propice à un mascaret lors de forts coefficients de marée.

Il existe aussi des mascarets un peu partout dans le monde : Le Severn en Angleterre, sur le Gange en Inde, le Batang Lupar en Malaisie, sur le Styx et le Daly en Australie, au Grand Moncton au Canada, sur l’Amazone, le Bono à Sumatra…
En Chine, le fleuve de Qiantang livre le mascaret le plus puissant du monde. Il commence dans la baie de Hangzhou et peut atteindre près de 3m de haut avec une vitesse de 40km/h.

Cependant le fait de surfer le mascaret est un art plutôt récent, nous n’avons donc sans doute pas encore tout découvert.

C’est pourquoi, je vous présente Antony Colas, le plus grand chasseur de mascaret. Il est à l’origine des guides Stormriders et a donc parcouru le monde pour répertorier toute sorte de vagues. Passionné par ce phénomène du mascaret, il s’est donné pour objectif la quête de nouveaux, inconnus. D’après de nombreuses recherches, additionnées à quelques analyses, Antony en a trouvé un nouveau en Birmanie. Reste plus qu’à partir le tester.

Avec Qui ?

Bien sur son acolyte de presque tous les mascarets Patrick Audoy est de la partie. Habitué de celui de St Pardon, Patrick est aussi un très bon chasseur de mascaret (Messieurs, cachez vos fleuves !).

De plus, après une belle rencontre lors du Bordeaux Surf Festival – une tuerie soit dit en passant – Jérome Cordoba, sapeur-pompier et amoureux du mascaret POURRAIT être aussi dans les valises. Il compte sur vous… Pourquoi ? Assieds-toi, je vais te raconter.

Jérome est passionné par le surf, le longboard, la glisse et l’associatif. Il est toujours prêt à rendre service, d’où son métier. L’année dernière il a décidé de se lancer un gros défi. Le but était de trouver des fonds pour l’association See surf. Au lieu de faire un crow founding pour solliciter la générosité de certains, il a organisé le plus gros festival surf de Bordeaux. Une vraie tuerie !! Sur un weekend, la ville bourgeoise s’est transformé en un véritable surfcamp.
A cette occasion, il fit la rencontre d’Antony Colas. Il a même poussé le vice de surfer le mascaret avec lui. Après une conférence très enrichissante sur le mascaret, Jérome, tel un gosse devant son idole, est allé le féliciter. « Merci pour la conférence, c’était envoutant. Si jamais un jour tu pars surfer un mascaret inconnu, je serais ravi de partir avec toi… »

Et c’est 6 mois plus tard que Jérome reçut un coup de téléphone d’Antony. Une invitation à découvrir un nouveau mascaret en Birmanie. WHAAAT ?!!! ça ne se refuse pas ça. Alors évidement Jérome a répondu positivement sans réfléchir. 


Maintenant, reste plus qu’à s’organiser. Il faut poser des vacances pour partir – ça Jérome en fait son affaire. Il faut trouver de quoi payer les billets d’avions et les frais une fois là-bas – et là c’est à nous de jouer !!
Imaginez-vous, vous qui ne voulez pas donner un peu ou qui hésitez, vous allez pouvoir être acteur et actionnaire d’un projet fou.

La découverte d’un nouveau mascaret.

\m/ Pour en savoir plus, pour participer à la quête du graal et pouvoir t’assoir à la table ronde, n’hésite pas à rendre visite à la page du projet.

Une fois les billets achetés, le plus dur sera de trouver un pilote « sincère » qui connait le fleuve, qui pourra naviguer lors du mascaret et en bonus qui baragouine anglais. L’équipe s’est rapproché de l’école nautique de Rangoun. L’école jouera l’intermédiaire et les aidera au début. Comme Christophe Colomb, ils partent complètement dans l’inconnu. Ils ne connaissent ni le pays, ni le fleuve, ni la langue, …
Des équipes de tournage, des sociétés de prod et des photographes ont eu vent du projet. Les coups de téléphones fusent et les propositions arrivent. Alors n’hésitez pas et participez. De beaux livres, de belles images nous attendent à leur retour.

\m/ Tel des explorateurs, ils vont conquérir le Sittang. 3, 2, 1, aidons-les !
https://ekosea.com/projet/142-expedition-burma-project?locale=fr 

Ne vous éloigner pas trop et rester Au Line-up, d’autres infos arrivent. Je serais leur correspondant lors du périple. Je n’ai pas eu la chance de partir mais on va kiffer ensemble.

En attendant le swell, rendez-vous toutes et tous

 

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